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Negribreen

Publié le par tce76

 

 De retour à bord, Bruno nous initie à l’histoire de cet archipel du Spitzberg à la longue histoire tant géologique qu’humaine, depuis son détachement du Groenland, jusqu’à sa conquête par les nations européennes avides de graisse de baleine, de charbon ou de peaux de renard polaire.

L’après-midi se termine avec le récapitulatif quotidien animé par Alexandre pour nous dévoiler tous les secrets du Phoque barbu et du Morse et par Adrien, grand exégète de la lune de miel du Fulmar.

Jonathan tire les plans pour le lendemain, direction le Negribreen, ce gigantesque glacier qui marque l’extrémité nord du Storfjord.

 

Après dîner, toute l’équipe des guides reprend, jusqu’à minuit passé, ses postes de veille au salon panoramique : le vent qui a complètement molli laisse les eaux du Storfjord retourner au grand calme propice à la détection du souffle des baleines...

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Ce matin, nous nous réveillons alors que l’Ocean Nova est en route pour le plus grand glacier du Spitzberg, et nos guides sont aux aguets depuis quelques heures déjà. Peu après le petit déjeuner, notre chef d’expédition nous indique que des mammifères marins ont été observés... Il s’avère que ce sont près de 300 bélugas qui font surface en tous sens !

Nous profitons longuement de ce spectacle où jeunes, juvéniles et adultes se relayent dans un véritable ballet aquatique.

Au bout d’un moment, nous continuons la navigation et arrivons devant l’immense Negribreen !

 (Texte issu de notre carnet de voyage fourni en fin de croisière)

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Notre capitaine s'adapte aux circonstances et décide de tourner autour de cet iceberg afin que tous puissent photographier cette colonie de mouettes tridactyles,

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Publié dans Spitzberg, Svalbard

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Les rennes de Kapp Lee

Publié le par tce76

 

Plus haut dans la pente, quelques rennes dodus broutent une toundra luxuriante qui leur permettra à la fois d’accumuler la quantité de graisse nécessaire à leur survie hivernale, mais aussi d’élaborer, mâles comme femelles, les excroissances osseuses ornant le sommet de leur crâne, ces fameux bois qui font la spécificité des cervidés, famille à laquelle ils appartiennent.

(Texte issu de notre carnet de voyage fourni en fin de croisière)

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Un des nombreux bois jonchant le sol,  

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Comment brouter dans la pente?

Publié dans Spitzberg, Svalbard

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Les morses de Kapp Lee

Publié le par tce76

 

De retour dans la chaude et sèche atmosphère de notre cocon Ocean Nova, Nathanaël et Alain se prêtent au jeu des questions-réponses faisant suite à la conférence tant attendue sur l’ours blanc et les secrets de sa biologie hautement adaptée à cet univers de la mer gelée.

Pendant le déjeuner, l’Ocean Nova continue à longer la côte nord d’Edgeoya pour se rapprocher du site de Kapp Lee où nous attendent sept gros mâles morses prélassés sur la plage de sable fin. Le vent établi à 30 nœuds soulève une mer désormais bien formée compte tenu du fetch sur lequel le vent peut donner toute l’expression de sa puissance.

Nous lançons cinq zodiacs chargés des passagers motivés par l’observation de ces « monstres » marins, dûment caparaçonnés dans leurs cirés afin d’affronter la houle de plus d’un mètre qui se creuse et commence à produire des moutons prêts à déferler sur la proue de nos vaillantes embarcations.

Accostage par le Sud dans le chaos des blocs sombres de dolérite sculptée par le vent et les glaces de ce cap qui forme la pointe nord-ouest d’Edgeoya.

L’approche sous le vent du gros tas informe installé au pied de la petite cabane octogonale de Kapp Lee nous permet d’apprécier pleinement le fumet décapant de ces masses avoisinant la tonne, se libérant généreusement des émanations corporelles issues de la digestion des montagnes de fruits de mer qui font leur quotidien...

Au-delà, sur le haut de l’immense plage de sable, les ossements blanchis de dizaines de leurs congénères nous rappellent au souvenir des temps anciens où ces animaux alimentèrent la cupidité des nations européennes et furent sacrifiés jusqu’au dernier pour l’ivoire de leurs canines géantes.

(Texte issu de notre carnet de voyage fourni en fin de croisière)  

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Publié dans Spitzberg, Svalbard

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Isbjornodden et ses ours

Publié le par tce76

 

Dès 6h30, nos guides sont postés à la passerelle pour scruter la côte sud de l’île Barentsoya.

Nous arrivons en vue du seul glacier de cette côte rocheuse, le glacier de Freeman, un des trois

émissaires de la calotte qui recouvre l’intérieur de cette grande île. Au-delà, la banquise ferme l’horizon en direction de l’Est et du détroit d’Hinlopen.

Peu de temps après avoir traversé le détroit de Freemansundet pour longer la côte nord d’Edgeoya, l’île située au Sud, nous apercevons deux ours qui se révèlent bientôt être trois, puis quatre !, non loin du bien nommé lieu-dit Isbjornodden, le « pic aux ours blancs ».

Il s’agit d’un individu isolé et d’une femelle accompagnée de ses deux jeunes, ces derniers d’une corpulence proche de l’adulte, donc âgés de deux ans, prêts à être sevrés d’ici la fin de l’été.

Nous mettons nos huit zodiacs à l’eau pour une approche de ces plantigrades qui resteront d’une imperturbable somnolence pendant toute la durée de notre séjour sur une mer bien chahutée par le vent établi au Nord-Est.

(Texte issu de notre carnet de voyage fourni en fin de croisière)  

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Pas facile au 600 mm dans le zodiac, juste sous les rouleaux des vagues...

Beaucoup de clichés pris, mais peu de présentables. yes

Publié dans Spitzberg, Svalbard

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Fin de journée

Publié le par tce76

 

Depuis notre table en salle de restauration,

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Sur le pont,

Publié dans Spitzberg, Svalbard

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