Palanderbukta
Reprise de notre périple au Spitzberg.
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Notre sortie matinale est donc dédiée à la découverte de la Terre du Nord-Est, la seconde île la plus importante de l’archipel, en plein cœur du désert polaire.
Une zone faite de roche et de glace, où la vie semble avoir renoncé à se développer.
Nous débarquons aux abords de la montagne Zeipel.
Les différents groupes de marche se forment comme à l’accoutumée et nous partons à la conquête du sommet qui domine le nord du fjord de Palander.
Nous remarquons des traces de rennes dans un lit de rivière, des ossements de baleines sur quelques plages surélevées et de nombreuses saxifrages, céraistes et pavots polaires.
Quelle incroyable adaptation du vivant !
La balade se termine pour les grands marcheurs à environ 200 mètres d’altitude, hauteur suffisante pour découvrir le paysage splendide qui se cache derrière le relief : les premières glaces de la grande calotte glaciaire de l’Austfonna qui se perdent à l’horizon.
(Texte issu de notre carnet de voyage fourni en fin de croisière)
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L'ascension,
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Moment de zénitude pour les grands marcheurs,
Le ballet des cétacés
6h15, notre chef d’expédition nous réveille un peu plus tôt qu’à l’habitude.
Nous avons des baleines dans les jumelles !
Après un temps d’identification, nous comprenons la présence de deux espèces de rorquals, commun et bleu.
Les deux plus grands animaux du monde se sont donné rendez-vous ce matin dans le détroit de Hinlopen.
Elles sont actives, se déplacent, respirent, sondent...
Elles jouent avec notre patience à force de disparaître et réapparaître.
Mais le spectacle est grandiose.
Nous avons la chance d’observer la queue d’une baleine bleue à plusieurs reprises, comportement que l’on observe chez seulement un individu sur quatre de cette espèce.
Les rorquals communs se déplacent à une vitesse incroyable.
Les « lévriers des mers » comme aiment à les nommer Manon, se caractérisent par un aileron dorsal très marqué, en forme de faucille, qui contraste avec l’aileron atrophié des baleines bleues.
Après 30 minutes d’observation, nous continuons notre route en direction du glacier de Palander.
(Texte issu de notre carnet de voyage fourni en fin de croisière)
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