spitzberg
Boltoden Storfjorden
Retour vers 12h30 au bateau pour le déjeuner et nouveau départ, cette fois ci dans la toundra de la pointe de Boltoden. Trois groupes de marcheurs sont constitués, mais les trois groupes auront la visite commentée des cabanes des anciens trappeurs, de la trace de dinosaure, et l’observation du plongeon catmarin en famille le long de la plage alors qu’une trentaine de hareldes Boréal se reposaient sur l’eau.
(Texte issu de notre carnet de voyage fourni en fin de croisière)
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Une cabane de trappeur,
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Le bécasseau violet,
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(Photo Nathanaël)
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Empreintes d'Iguanodon,
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(Photo Nathanaël)
Emil’janovbreen
C’est vers 6h30 que Jonathan et Bruno sont partis en repérage dans le fond du fjord formé par le Emil’janovbreen (nom du capitaine Russe Alan Peter Patrovich Jemlianow de l’expédition russo- suédoise de l’arc du méridien de 1899-1902). Après 2h de recherche, ils ont trouvé un endroit idéal pour une promenade unique sur une moraine qui surplombe le glacier.
Vers 7h30, c’est Aurélie qui de sa douce voix réveille les passagers, certains, confirmés ainsi dans leurs rêves auront du mal à se lever.
Les départs sont pour 9h30 et 9h45 en fonction de l’activité choisie, soit une marche assez difficile sur la moraine, soit une promenade en zodiac le long de ce glacier.
C’est d’abord les marcheurs qui seront les premiers à découvrir un beau phoque barbu sur un bourguignon (nom donné aux petits icebergs).
La « croisière » zodiacs quant à elle, entrera profondément dans le brash et y découvrit d’abord une pêche miraculeuse de copépodes faite par Anaïd, puis quelques minutes plus tard c’est une mouette blanche qui trône sur un bourguignon, avant d’aller pêcher une morue arctique et venir la déguster juste devant nos zodiacs et enfin le phoque barbu toujours sur son morceau de glace qui semble se réjouir du spectacle.
Nous nous arrêtons encore pour écouter les chants des glaces et profiter de cette occasion pour rappeler les différentes caractéristiques des glaciers.
Nous pouvons observer aussi les « grands marcheurs » en silhouettes minuscules sur cette immense moraine, cette marche leur permettra de découvrir ce monde fait d’un mélange de glace et de roches où la présence de l’ours est marquée par de belles empreintes.
(Texte issu de notre carnet de voyage fourni en fin de croisière)
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Le phoque barbu, sur son bourguignon,
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Madame a choisi de rester dans le zodiac,
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Les fameux copépodes,
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Les grands marcheurs sur la moraine, ce sera mon cas...
Gnålloden et ses renards
Tandis que certains observent les colonies bruyantes de mouettes et les groupes de Bernaches nonnettes qui broutent, d’autres découvrent la présence de Renards polaires en bord de plage.
Ce sont de jeunes individus, presque à taille adulte.
Un sombre, ce fameux renard dit « bleu », qui dort proche d’un rocher et un « classique » qui se balade devant le groupe. Dernier nous, quelques familles de Goélands bourgmestres avec des jeunes très proches de l’envol.
Sur la plage, nous découvrons également la vie des trappeurs à travers une cabane qui date du début du vingtième siècle et qui reste célèbre par les hivernages en famille qu’y a réalisés Wanny Woldstat.
Un peu plus loin, une autre cabane, mais dont il ne reste que les fondations et qui est bien plus ancienne.
Elle a été construite par les Pomores, ce peuple de trappeurs qui venaient dès le XVIIe siècle pour chasser renards, rennes et ours au Spitzberg.
Nous continuons à nous balader jusqu’à retrouver deux renards de forme sombre.
L’un est endormi à une trentaine de mètres tandis que l’autre tente une attaque perdue d’avance contre des Bécasseaux violets qui se nourrissent sur la plage.
(Texte issu de notre carnet de voyage fourni en fin de croisière)
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L'ascension,
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L'Ocean Nova au mouillage,
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Après cette magnifique balade, nous remontons à bord du bateau pour un petit temps de repos avant
que commence le premier « recap » de la croisière.
L’objectif est d’approfondir quelques observations de la journée et de répondre aux questions.
Pour commencer, Adrien nous parle de la résistance exceptionnelle au froid de la Saxifrage à feuilles opposées, puis Manon expose la biologie des Bélougas que nous avons observés la veille et enfin Anaïd nous présente le Renard polaire.
Un excellent dîner nous attend et nous terminons la soirée en regardant le documentaire Black Fish qui relate l’histoire de l’utilisation des orques dans les delphinariums.
Il est l’heure d’aller se coucher après cette belle journée bien remplie.
(Texte issu de notre carnet de voyage fourni en fin de croisière)





































